Projet l'art pour la pauvreté

 

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INVESTIR EN ART

 

 

17 septembre 2019

 

 

Initiateur du projet:

JAM artiste chercheur en arts visuels au Québec

JAM

Vous pouvez rejoindre JAM par courriel à: michel@michelboisvertrecherchesculpturale.com


Graphique du projet

 


AVANT-PROPOS   

Le don en art   

Sans le don l'art n'existerait tout simplement pas. Le don est intimement lié au fait que l'art existe dans l'humanité.  
Tous les individus qui veulent exercer le métier d'artiste sont confrontés au fait indéniable que l'art nécessite un investissement pour sa pratique.  L'investissement premier vient de l'artiste qui pour exister doit faire un acte de foi dans son propre talent, dans son intelligence, et dans sa débrouillardise.  La débrouillardise est le plus exigent des trois piliers de la pratique artistique.  La débrouillardise consiste à se faire admettre par les souteneurs de l'art. Généralement le premier souteneur est le parent qui croit dans sa progéniture et l'artiste perçoit cette ouverture et il et elle s'y infiltre pour recueillir des avantages financiers liés à cet amour. Mais cela ne suffit pas et vite l'artiste comprend qu'il devra utiliser sa débrouillardise pour convaincre les détenteurs du pouvoir exécutif  en art. Ce pouvoir est détenu par les différentes directions qui régissent l'art. Ces exécutifs sont les maîtres qui régissent et établissent les lois de fonctionnement qui font que l'art est une partie de la société donc qui fait partie de la culture c'est à dire qui a un fonctionnement propre tout en étant attaché aux mêmes lois qui régissent tous les individus.  

Dans l'entretien de l'art, c'est à dire dans son fonctionnement intégral d'existence sociale pour que l'art fasse partie de la société, celle-ci accorde à l'art un budget annuel de fonctionnement.  Ce sont généralement les artistes les plus débrouillards qui reçoivent l'attention de la direction qui gère l'implication des subventions accordées aux artistes. Certains diront qu'il y a dans ce processus un facteur humain considérable qui permet aux plus intrigants d'obtenir plus que les autres et que le système n'est pas garant d'une qualité mais dépend plus des intrigues entre les individus qu'un choix éclairé en matière artistique et ils ont raison de le penser puisque c'est exactement de ça qu'il est question ici.  L'état ne peut pas être le seul intervenant en art et c'est pourquoi le pouvoir en art est détenu par d'autres instances.   
Une instance qui a fait ses preuves est celle des collectionneurs en art.  Ce sont les individus qui possèdent de l'argent qui généralement deviennent collectionneur en art. S'il y a des collectionneurs en art, c'est à dire des investisseurs, c'est parce que les artistes produisent des objets d'art qui deviennent des pièces de collection. Sachant que des gens payent pour ces objets d'art, les artistes en produisent une grande quantité.  Est-ce à dire que tous les objets d'art sont égaux en qualité? C'est à vous d'en juger. JAM considère que les artistes sont honnêtes et qu'ils ne fabriquent pas des objets d'art dans le seul but de les vendre.  JAM croit en l'honnêteté intellectuelle des artistes.  
En impliquant l'honnêteté comme un critère en art, je crois que le produit dérivé de la pensée artistique est comparable à tous les autres produits intellectuels ou politiques, ou religieux, ou d'amour entre les individus. Sans la foi en ces produits la société n'existerait pas.  C'est la croyance en ce que nous produisons qui fait que nous existons comme entité humaine. Nous croyons dans la médecine, nous croyons dans l'ingénierie, dans l'architecture, dans la politique et nous croyons en l'art.  Donc en résumant on peut déclarer que pareil aux autres interventions dans la société, l'art est soutenu par la foi que les gens ont en ce processus de communication. Lorsque les gens croient en quelque chose c'est qu'ils y accordent une forme de générosité. C'est ici que le don en art fait son apparition dans l'esprit des gens.  Pour que l'art existe le don est le seul élément fiable dans lequel les artistes peuvent croire pour faire de l'art.  
L'art est une maitresse exigeante qui demande une soumission à toute épreuve de la part de l'individu qui s'y implique. C'est dans sa détermination de répondre aux exigences de l'art qu'on reconnait un artiste professionnel d'un amateur. On ne peut pas faire de l'art à temps partiel. L'art exige que l'individu soit soumis à ses exigences en tout temps et pendant toute sa vie pour que l'art accorde à cet individu une révélation. Ce sont les révélations que l'art fourni aux humains qui font que les humains évoluent en pensée. Sans l'art aucune évolution de la pensée ne serait possible.  Si on croit en l'art on croit en ces révélations.
 
Pour ceux qui veulent soutenir les artistes dans leurs performances comme artiste, ils doivent comprendre que l'art doit se mesurer aux plus grandes réalisations de l'humain. On ne peut pas cantonner l'art à n'être qu'une distraction. On doit impliquer l'art dans tout ce que nous fabriquons y compris des ponts, des édifices, des autoroutes, des architectures virtuelles, des lois gouvernementales, des éducations, des affaires commerciales, des relations entre les peuples, les nations, les sociétés.  Le don doit être appliqué comme une nécessité sociale envers l'art. L'artiste doit comprendre qu'il est réceptacle du don mais qu'il est aussi donateur lui-même et qu'il doit dans son processus artistique démontrer qu'il est lui aussi généreux envers les autres.  Le projet l'art pour la pauvreté permet aux artistes de devenir eux-aussi des donateurs en art.  
L'idée du projet est attachée au besoin criant d'identifier l'art Québécois  comme un processus social auto fonctionnel dans l'art international.  Le projet s'adresse aux artistes Québécois en arts visuels qui désirent partager leur art avec la pauvreté comme une initiative de partage entre la richesse et la pauvreté pour élaborer une société qui tient compte de l'humain plus que de l'économie.   
Le projet ce situe au centre entre la richesse et la pauvreté et est une façon d'identifier par l'art le besoin humain négligé par la richesse. L'art s'interpose dans le processus économique qui favorise la richesse en laissant les gens vivrent dans la misère. L'art que les riches achètent fournira un revenu qui sera partagé entre les artistes et les pauvres.  JAM a choisi de partager son talent et de faire de l'art un exemple de partage social. En mettant le partage comme base de fonctionnement en art, JAM propose de reconsidérer l'art comme un exercice social au service des humains.  Le projet est exploratoire et tous les artistes sont conviés à faire partie de ce projet en devenant donateur d'oeuvres et administrateur du projet. 


DONATION

JAM fait un don de 10 sculptures construites avec la boite de conserve sur le thème de la pauvreté faisant partie de la série "L'art pour la pauvreté" pour démarrer l'organisme sans but lucratif qui gèrera le projet "L'art pour la pauvreté"

Vous voulez vous impliquer sur ce projet comme donateur d'oeuvre et devenir par ce geste membre de l'OSBL en définissant vous-mêmes les règles pour devenir maître de votre destinée comme artiste?

Communiquer avec JAM en spécifiant votre intérêt pour le projet par courriel à: michel@michelboisvertrecherchesculpturale.com


 

Lien DROPBOX pour comprendre votre implication dans un OSBL

Assemblée annuelle - Création d'un OSBL - Devoirs et responsabilités dans un OSBL - Exemple de règlements internes - Modèle de règlement interne - Modèle gèglements généraux

 


 

PROLOGUE

Les citoyens des petites nations tel que ceux faisant partie de la culture du peuple francophone vivant au Québec, doivent pour survivre dans la mondialisation, se serrer les coudes et travailler en commun pour soutenir leur culture et leur droit à vivre à l'intérieur de leur propre culture. La culture francophone Québécoise est en partie constituée d'artistes performants en arts visuels. Les artistes de la catégorie arts visuels comprenant plusieurs sous catégories tel que la peinture, la sculpture, l'art pauvre l'installation, etc, doivent intervenir à l'intérieur de la structure sociale de leur culture de francophone pour trouver une collaboration du peuple au niveau du soutien financier qu'ils ont besoin pour performer dans leur art. Le projet "L'art pour la pauvreté" suggère aux artistes francophones de former ensemble une compagnie dont ils seront les administrateurs pour vendre leurs oeuvres à des investisseurs francophones et aider la communauté sous forme de soutien financier à partir des revenus de la vente de leurs oeuvres en même temps qu'ils établissent une cote valable pour leurs oeuvres par ces mêmes ventes d'oeuvres. La formule que suggère le projet est celle du partage social dans une attitude d'investissement citoyen autant par la formule du don que par l'investissement sous forme de collection d'oeuvres crées par les artistes francophones. Les collections seront ainsi le reflet de ce que nous sommes comme peuple francophone dans le monde.

 


 

DESCRIPTION DU PROJET L'ART POUR LA PAUVRETÉ

Nouvelle approche culturelle

La fierté de soi et de sa culture francophone dans l'immensité de l'économie mondiale.

ÊTRE FIER DE SA CULTURE

 

Le projet "L'art pour la pauvreté" s'adresse aux artistes francophones pratiquant en arts visuels et vivant au Québec et aux citoyens investisseurs en art québécois.



La formule sociale du projet s'appui sur le principe de la participation citoyenne.
Chaque artiste intéressé à participer à sa propre identité au sein de la culture francophone d'ici est sollicité par JAMichel Boisvert pour constituer un OSBL (Organisme sans but lucratif) qui prendra en charge le projet "L'art pour la pauvreté"

Le projet l'art pour la pauvreté comprend trois volets:
 
1-        Le premier volet est celui des oeuvres reçues sous forme de don d'oeuvres de la part des artistes membres de l'organisme sans but lucratif qui sera chargé du projet. Les membres deviennent par conséquent de leurs dons d'oeuvres, les administrateurs de l'OSBL qui sera en charge du projet. Ils constituent le CA, ils écrivent les règlements généraux et les règlements internes sur lesquels ils s'appuis pour gérer leur entreprise francophone Québécoise d'investissement en art au Québec. Ils font une démarche pour obtenir des subventions. Ils font une recherche auprès des citoyens Québécois pour obtenir des investisseurs-collectionneurs qui seront sollicité par l'OSBL lors des encans des oeuvres données à l'OSBL par ses membres artistes. Les ventes établiront la cote de l'oeuvre. Les artistes qui possèdent déjà une cote sur leur oeuvre établiront les enchères à partir de leur propre cotation.

2-        Le deuxième volet consiste à faire un partage des bénéfices obtenus par la vente des oeuvres reçues en don. L'artiste donateur de l'oeuvre vendue, recevra 1/3 de la somme obtenue par la vente. Un autre 1/3 de la somme perçue sera alloué à faire des dons en argent à d'autres OSBL qui font la charité sur le territoire du Québec et le dernier 1/3 sera utilisé par l'OSBL en charge du projet "L'art pour la pauvreté" pour sensibiliser la communauté à soutenir les artistes membres. L'OSBL établira aussi la cote des oeuvres vendues. L'OSBL va ainsi participer à l'évolution et la reconnaissance des artistes francophones au sein de la mondialisation de l'art. 
 

3-        Le troisième volet de ce projet consiste à faire de cet organisme une référence Québécoise en investissement en art en construisant un groupe d'investisseurs-collectionneurs, qui auront accès aux encans des oeuvres en possession de l'organisme. Le projet de fierté est principalement axé sur ce troisième volet c'est à dire rendre fier les citoyens francophones d'appuyer financièrement la production d'oeuvres francophones au sein de la culture Québécoise.   

 


 

Détail de l'intention

 

CHANGER LES MENTALITÉS AU NIVEAU DE LA PERCEPTION DE L'ART AU QUÉBEC

 

RÉSUMÉ

Le projet a pour intention de procurer de la fierté au peuple francophone Québécois en lui confiant le privilège de s'associer à la culture artistique francophone en devenant investisseur-collectionneur d'oeuvres d'art francophone du Québec.

L'idée principale de ce projet est de constituer une collection Québécoise d'oeuvres d'artistes francophones Québécois détenu par des investisseurs Québécois responsable du projet "L'art pour la pauvreté". L'organisme responsable du projet recevra de la part des artistes membres les oeuvres sous forme de don. Les oeuvres seront mises en enchère entre les investisseurs qui deviendront par le fait même les hébergeurs de la collection. Cette collection d'oeuvres Québécoise aura comme but d'établir la cotation des artistes membres au sein de la mondialisation de l'art de toutes les cultures. Cette collection détenue par tous les investisseurs propriétaires des oeuvres acquises par encan servira de base d'évaluation pour les autres oeuvres produites ici par les membres artistes donateurs et identifiera la culture francophone Québécoise à travers cette collection. Cette collection sera enregistrée à l'intérieur de la procédure de l'organisme. Toutes les ventes et les dons seront répertoriés par l'organisme et apparaîtont dans le bilan annuel. Le projet veut encourager les citoyens à se constituer des collections d'oeuvres pour soutenir l'art francophone Québécois. Les investisseurs seront sollicités d'acheter des oeuvres en autant que les artistes consentiront à en donner pour contribuer à un partage équitable de la richesse. Tous les intervenants sont gagnant dans ce processus.

LA MOTIVATION

Une forme de pensée c'est en fait une mentalité. Comme être humain on n'est pas passager à l'intérieur d'une mentalité. On est la vie qui régit notre pensée. C'est l'individu qui crée sa propre structure de pensée. L'art ne fait pas partie d'une mentalité en place mais découle plutôt d'une approche constructive de la pensée.
Ici au Québec on a dans notre population issue d'un héritage de différentes nations des individus qui pensent tous de la même manière ce que j'appelle une mentalité. Cette manière est celle généralement utilisée par un genre qui réclame au lieu d'apporter. En art ce n'est pas différent que dans les autres secteurs de la société. Nous avons des artistes qui réclament de l'aide financière à l'état au lieu d'apporter leur art sous forme d'entreprenariat en soutien à l'état. Les administrateurs en art sont aussi des réclameurs au lieu d'être des solutionneurs. Par exemple, un artiste se contente d'être actif au sein d'une organisation culturelle reconnue pour être satisfait. Ce n'est pas selon moi une forme de pensée adéquate à l'art. Peu importe de quelle façon ce comporte les autres individus dans la société, l'art n'a pas besoin de suiveur, l'art a besoin d'entrepreneur. Réclamer c'est se mettre en ligne pour recevoir la charité tandis qu'entreprendre c'est mettre en place des solutions.
La proposition contenue dans le projet "L'art pour la pauvreté" de JAM, artiste chercheur en arts visuels au Québec est claire et limpide à ce sujet. L'art doit se prendre en main et doit sortir de son état de quémandeur et d'assisté social. Ce n'est pas un choix, c'est une exigence.
Le projet propose d'utiliser l'art comme un investissement qui permettra de construire de l'art francophone Québécois et de le faire reconnaître sur la scène internationale au niveau de l'investissement par les collectionneurs du monde entier.
Cet organisme "L'art pour la pauvreté" servira à développer une économie Québécoise d'investissement en art. Cet organisme fera comprendre aux citoyens du Québec, qu'il est plus culturel d'investir en art qu'en immobilier ou en partage d'actions à la bourse et que la culture est ce qui nous défini dans l'humanité.
L'oeuvre d'art sera au centre de cet organisme destiné à faire la charité en même temps qu'il procurera de l'argent aux artistes pour faire de l'art. Les citoyens investisseurs deviendront par cet organisme, des souteneurs de l'art en même temps que des collectionneurs et des diffuseurs de notre art dans le monde entier. Cet organisme recevra des artistes une oeuvre ou une série d'oeuvres sous forme de don de la part de l'artiste ou de la galerie qui le représente ou la représente. Cet organisme fera de la publicité pour faire connaître son existence auprès de la population en incitant les citoyens à devenir des investisseurs en art. Cet organisme fera un suivi constant de l'état de l'investissement. Cet organisme fera des ventes aux enchères parmi ses investisseurs pour faire monter la cote de l'oeuvre qu'il vend. L'organisme partagera l'argent obtenu par cette vente entre elle-même et l'artiste ou le collectionneur donateur, et un autre organisme faisant la charité dans la société Québécoise. L'idée de partage avec la pauvreté a plusieurs buts le premier étant celui de faire évoluer la perception de l'art auprès de la population.
L'argent que les ventes apporteront à l'organisme, sera réinvesti en art sous forme d'administration de projets artistiques qui permettront d'installer sur la place publique des oeuvres d'art ainsi que sous forme de promotion de l'artiste par des expositions ou des évènements en art. Aussi sous forme d'éducation de la population sur les besoins d'investissement en art de la part des citoyens. Sur l'éducation auprès des enfants ainsi que sur la nécessité de se développer comme citoyen en harmonie avec l'art. Aussi sous forme de diffusion de son implication dans la société. Aussi sous forme d'achat d'oeuvres déjà contenues dans un cycle d'investissement déjà établi et déjà fonctionnel.
Cet organisme fera de l'artiste membre un entrepreneur au lieu qu'il demeure toute sa vie un pauvre entretenu par l'état.
L'organisme organisera des rencontres pour ses membres en collaboration avec les autres organismes déjà établis en art  pour les éduquer sur l'investissement en art. Je pense entre autre aux jeunes artistes qui sortent directement de l'université et qui n'ont pas encore reçu d'argent pour leur production. L'organisme sera auprès de la population une référence en tout ce qui concerne l'implication de l'investissement en art au Québec.

Pour l'instant c'est le chaos au niveau des investissements en art au Québec. Tous les intervenants investisseurs se fient aux données internationales pour s'impliquer. L'organisme résorbera notre implication à notre culture uniquement. Dans quelques années notre contenu artistique pourra être exporté mais pour l'instant nous n'avons pas de contenu à exporter puisqu'il y a un chaos artistique dans lequel tout va dans tous les sens sans reconnaissance, sans forme objective, sans cote réelle. Quand on parle d'investir en art on suggère investir dans l'avenir de notre nation et non de se créer un porte feuille d'obligations ou de titre immobilier. L'investissement en art c'est de comprendre l'importance en art au niveau de l'économie, au niveau de l'estime de soi, au niveau de la représentation de ce que nous sommes.
Le projet propose de construire un organisme sans but lucratif qui recevra des dons d'oeuvres de la part des artistes francophones et revendra sous forme d'enchères ces mêmes oeuvres à des investisseurs locaux. Les sommes reçues par cette vente sera divisée en trois part égales. Soit 1/3 pour l'artiste donateur - 1/3 pour l'organisme et 1/3 sous forme de dons à des organismes de charité.



 

INVESTIR EN ART AU QUÉBEC
LE PLAN ÉCONOMIQUE

 

            Investir en art à travers un organisme sans but lucratif est une idée valorisante au niveau de l'économie du Québec.
L'argument premier pour l'établissement d'un tel organisme est de faire de la culture Québécoise un moyen rentable pour l'avenir.
La rentabilité doit venir de nous. Nous sommes détenteur du produit culturel qui servira d'investissement.
Le projet propose de convaincre les gens d'ici d'investir dans un produit culturel fabriqué ici.
Pour accomplir cela il faut des gens d'ici qui croient que c'est possible.
Les premiers qui doivent croire en cela ce sont les artistes francophones d'ici. Ils doivent prévoir l'avenir pour ceux qui vont venir après eux.
Le projet leur fait une place de choix au sein de l'entreprise. Ils sont sollicités pour faire un don d'une oeuvre pour débuter le processus. Le projet doit attirer une centaine d'artistes pour être reconnu par les investisseurs d'ici. L'organisme doit fournir aux investisseurs assez d'oeuvres de qualité pour les intéresser à investir.

Les investisseurs

Nous devons persuader les gens du Québec d'investir dans leur produit culturel. Nous devons former des investisseurs locaux. Nous devons détourner les investissements faits dans d'autres secteurs pour les amener en culture. Pour cela une éducation publique dans ce sens est nécessaire. Actuellement, les investisseurs sont entrainés ailleurs parce que rien d'autre n'existe comme investissement culturel. En mettant à la portée des investisseurs d'ici un produit culturel francophone local, on ouvre un autre secteur d'investissement.
 
Je pense en terme de temps pour accomplir cela. Je crois qu'il faudra au moins une dizaine d'années pour assoir ce projet d'investissement.
Ce que nous devons entreprendre en premier lieu, c'est d'informer les gens qu'ils doivent investir en art pour que notre art devienne intéressant au niveau de l'investissement et que pour que cela soit possible les investisseurs doivent acheter des oeuvres comme investissement sans attendre un rendement immédiat sur leurs investissements. Nous devons vendre entre nos investisseurs les oeuvres mises à la disposition de l'investissement. Chaque année pendant cette dizaine d'années de dormance des investissements sous forme d'oeuvres achetées par les investisseurs, les artistes vont fournir d'autres oeuvres sous forme de don et chaque année nous allons les mettre aux enchères entre nos investisseurs.
Les investisseurs vont être les gardiens des oeuvres qu'ils vont acquérir.
Au bout de ce temps de dormance des oeuvres vendues (Environ dix ans) qui établiront la cote des artistes et elle va monter parce que chaque vente sous forme d'enchère intéressera plus d'investisseurs et la lutte pour l'acquisition fournira le motif qui fera grimper les enchères. Au bout de dix ans les investisseurs seront sollicités de remettre aux enchères leurs oeuvres. Il sera alors temps de les remettre en vente mais cette fois ce sera aux enchères à l'internationale. D'autres investisseurs que les nôtres vont être sollicité pour participer à ces enchères. Ainsi les oeuvres auront eu le temps d'acquérir un cote supérieure et les investisseurs par leurs actions d'acquisition vont payer les oeuvres un prix plus haut que celui à l'origine des premières enchères.
Ce n'est qu'une suggestion. N'étant pas moi-même dans la finance mais ayant travaillé dans le secteur de la vente d'oeuvres, je pense qu'ensemble nous pourrons trouver une formule adéquate qui permettra à tous les intervenants de trouver satisfaction.
Dans l'économie du Québec cette activité autour de la vente des oeuvres aura produit un investissement dans le public par le fait que 1/3 des sommes perçues lors des ventes ira aux démunis vivant dans la pauvreté.
Je crois en cette formule d'investissement parce qu'elle implique trois catégories d'individus est rentable pour la société.
Le pauvre qui reçoit de l'aide peut avec cette aide survivre et pourquoi pas s'instruire et devenir un citoyen à part entière, ce qui est souhaitable pour l'économie. Un travailleur est plus intéressant comme citoyen qu'un assisté social.
L'enfant qui reçoit une bourse d'étude grâce à l'organisme, deviendra par ses études un citoyen rentable pour la société tandis qu'un individu sans éducation parce que sa condition sociale ne lui permettait pas de faire des études demeure une charge pour tous.
L'artiste par ses dons fera connaître son produit artistique.
Les gens deviendront par leur argent d'investisseur en art, des contributeurs de soutien à l'art et acquerront des oeuvres qui leur rapporteront des bénéfices sur leurs investissements lorsqu'ils les remettront en vente.

Ce qui est aussi d'un certain intérêt dans cette option d'investissement, c'est le fait que l'organisme en charge de ce projet "L'art pour la pauvreté", émet un reçu pour charité. Cela est principalement intéressant pour les gros investisseurs, comme les entreprises d'ici, qui peuvent ainsi faire un don à la charité en encourageant nos artistes en devenant acquéreur d'une oeuvre Québécoise.


Les oeuvres construites avec la boite de conserve mises en donation par JAM ont déjà une

cotation

certification art majeur